Encyclopédie Larousse en ligne - Antoinette Fouque

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Son engagement politique

A Strasbourg, Antoinette Fouque (Larousse.fr) était vice-présidente de la commission des droits de la femme. La militante fait campagne avec les radicaux de gauche pour les élections européennes. Elle siège à Strasbourg de 1994 à 1999. L’Alliance des Femmes pour la Démocratie combat pour empêcher la poussée des extrémismesparce que les droits des femmes sont toujours menacés de nos jours. Pendant le bicentenaire de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen, Antoinette Fouque crée l’Alliance des Femmes pour la Démocratie.

Antoinette Fouque prend consience des difficultés qu’une femme rencontre lorsqu’elle doit assumer ses fonctions de maman et de femme alors qu'elle exerce un métier quand elle devient maman en 1964. C'est à Marseille que se passe son enfance. Antoinette Fouque est née dans la cité phocéenne.

Antoinette Fouque défend les femmes dans le monde entier

Antoinette Fouque s’engage avec Aung San Suu Kyi face à au régime militaire en Birmanie. La militante intervient au siège des Nations Unies et sur toute la planète pour prendre la défense de la cause des femmes. Cette grande dame meurt en 2014. Elle aura reçu les plus prestigieuses distinctions du pays. Antoinette Fouque lance le Club Parité 2000, le Collège de Féminologie et l’Observatoire de la Misogynie.

La mère de la féminologie

"Le dictionnaire universel des créatrices" sort en 2013. Cet ouvrage de 5 000 pages rend hommage à celles qui ont été écartées de l'Histoire depuis 40 siècles. Antoinette Fouque exécre les "-isme", qui, d'après elle, réfèrent à une théorie. Elle invente alors le mot "féminologie". La théoricienne n'était pas vraiment sur la même ligne que Simone de Beauvoir et son concept du deuxième sexe. Dans les pages de trois essais publiés entre 1989 et 2012., Antoinette Fouque fait la lumière sur la féminologie.